Rénover une passoire thermique : par quoi commencer pour améliorer votre confort ?
La France compte officiellement près de 4 millions de passoires thermiques. L’étude que Daikin a confiée à l’institut IPSOS BVA va plus loin et révèle que 27 % des Français estiment vivre dans un logement mal isolé, source d’inconfort et de gaspillage énergétique. Mener des travaux de rénovation devient la solution de choix pour reprendre la main sur vos consommations d’énergie et votre confort. Mais par où commencer ? Quelles actions mener en priorité ? Daikin vous accompagne.
Dans les passoires thermiques, les factures d’énergie explosent
Sensation de froid tenace l’hiver, humidité voire moisissures aux murs, factures de chauffage trop élevées… Si ces situations vous semblent familières, il est probable que vous viviez dans un logement mal isolé.
D’un point administratif, un logement est qualifié de passoire thermique (ou de passoire énergétique) dès lors qu’il est être classé F ou G au DPE (diagnostic de performance énergétique).
En 2025, la France comptait 3,9 millions de passoires thermiques parmi les résidences principales, soit près de 13 % du parc. Plus largement, l’étude IPSOS BVA pour Daikin sur la précarité énergétique révèle par ailleurs que 37 % des Français estiment que leur logement est mal isolé thermiquement. Un chiffre révélateur : alors que le chauffage pèse davantage dans le budget des ménages, la question des passoires thermiques devient un véritable enjeu de société.
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Avant de lancer une rénovation thermique, un audit énergétique est conseillé
Avant de lancer des travaux de rénovation énergétique, il est fréquent de se sentir perdu. Quelles sont les actions à mener en priorité ? Comment choisir ? Quels gains énergétiques espérer ? Pour y voir plus clair et établir votre feuille de route, un audit énergétique est souvent une première étape clé.
Mené par un professionnel agréé, comme un bureau d’étude thermique, un audit énergétique dresse un bilan énergétique complet de votre logement. Plus qu’un constat, il débouche sur une série de propositions de travaux à mener en vue d’améliorer la performance énergétique et environnementale de votre bien, mais aussi son confort thermique. Il délivre également une estimation des coûts et indique les aides publiques que vous pouvez solliciter.
Le saviez-vous ? Si votre logement est classé E, F et G au DPE et que vous souhaitez le mettre en vente, vous êtes tenu de fournir un audit énergétique. Ce dernier est valable 5 ans.
Isolation ou système de chauffage : par quoi commencer ?
Pour améliorer le confort et la performance énergétique de votre logement, deux leviers s’offrent à vous :
1. Réduire les déperditions thermiques en isolant votre habitat
2. Remplacer votre système de chauffage pour réduire sa consommation d’énergie.
Dans l’étude IPSOS BVA pour Daikin, les personnes interrogées qui ont lancé au moins une catégorie de travaux énergétiques ont privilégié :
- Le changement des fenêtres (34 %)
- Le remplacement de leur système de chauffage (30 %)
- L'isolation de la toiture (24%)
- L’isolation des murs (19 %)…
Dans la plupart des cas, il est recommandé de débuter par l’isolation de votre logement, dans l’objectif de diminuer durablement vos besoins d’énergie pour vous chauffer.
Dans certaines situations cependant, rénover d’abord son système de chauffage est justifié. C’est le cas si vous possédez une ancienne chaudière au fioul ou au gaz, particulièrement énergivore, ou des radiateurs électriques peu performants. Leur remplacement vous permet d’obtenir des gains rapides sur votre facture d’énergie, sans vous lancer dans un chantier de plus grande ampleur.
Dans tous les cas, c’est à vous de fixer vos priorités en fonction de l’état de votre logement et de votre système de chauffage. Sans oublier bien sûr vos capacités financières.
Pour améliorer le DPE de son logement : la solution pompe à chaleur
La performance de votre système de chauffage influence directement la classe énergétique de votre logement. Pour comparer les solutions entre elles, appuyez-vous sur leur coefficient de performance (COP), calculé selon la quantité d’énergie dont un système a besoin pour produire 1 kWh de chaleur.
Dans le domaine, les pompes à chaleur récentes font partie des meilleures options pour réduire vos consommations d’énergie. Alors qu’un radiateur électrique courant présente un COP de 1, une pompe à chaleur (PAC) présente en moyenne un COP de 2,9.
L’étude IPSOS BVA pour Daikin confirme la tendance : 75 % des répondants ont confiance dans la capacité d’une PAC à améliorer le confort thermique, et 66 % considèrent qu’elle peut aider à réduire la facture tout en préservant l’environnement. Dans les foyers déjà équipés, le niveau de confiance est plus élevé encore (82%).
Couplée à des travaux d’isolation, l’installation d’une pompe à chaleur a de quoi faire passer votre logement dans une nouvelle dimension : celle d’un foyer confortable, économe et bas-carbone. Pour réussir, les aides d’Etat pour la rénovation énergétique jouent un rôle moteur en aidant à franchir le pas. MaPrimeRénov’, Certificats d’Économies d’Énergie (CEE), Eco-prêt à taux zéro… Passez à l’action et faites-vous accompagner d’un professionnel RGE expert en rénovation énergétique, indispensable pour vous permettre de bénéficier de certaines de ces aides.
Vous avez d’autres questions ?
Qu’est-ce qu’une passoire thermique ?
Une passoire thermique désigne un logement classé F ou G au diagnostic de performance énergétique (DPE). Cette classification repose sur la consommation d’énergie primaire exprimée en kWh/m²/an et sur les émissions de gaz à effet de serre. Selon la réglementation française, un logement est considéré comme très énergivore lorsqu’il dépasse une consommation énergétique de 330 kWh/m²/an (classe F) ou de 420 kWh/m²/an (classe G). Une passoire thermique se caractérise par :
- Une isolation insuffisante (murs, toiture, fenêtres, planchers), responsable de déperditions thermiques importantes ;
- Un système de chauffage peu performant
- Des factures d’énergie élevées ;
- Un inconfort thermique en hiver comme en été.
Pourquoi une passoire thermique coûte-t-elle plus cher en énergie ?
Un logement mal isolé perd rapidement la chaleur produite par son système de chauffage. Selon l’ADEME, jusqu’à 30 % de ces déperditions de chaleur se font par la toiture, 20 à 25 % par les murs et 10 à 15 % par les fenêtres. Ces fuites thermiques obligent le système de chauffage à fonctionner plus longtemps pour maintenir une température confortable. Résultat, la consommation énergétique augmente, jusqu’à dépasser parfois les capacités financières du foyer. Cette situation favorise la précarité énergétique.
Est-il conseillé de commencer par l’isolation du logement ou le remplacement du système de chauffage ?
L’ordre des travaux dépend de l’état de votre logement. Il est le plus souvent conseillé de traiter en priorité l’isolation, afin de réduire les besoins énergétiques. Selon l’état de chaque partie du bâtiment, isoler la toiture, les murs ou changer les fenêtres permet de réduire les déperditions de chaleur, ou de fraîcheur en été, et de stabiliser la température intérieure. Toutefois, si le système de chauffage est vétuste ou très énergivore, son remplacement peut produire un gain rapide sur la consommation énergétique. L’idéal consiste toujours à combiner travaux d’isolation et modernisation du système de chauffage.
Une pompe à chaleur améliore-t-elle la performance énergétique d’une passoire thermique ?
Oui, surtout elle est bien dimensionnée et installée par un expert certifié. Trouvez votre installateur du réseau Daikin.
Une pompe à chaleur possède un coefficient de performance (COP) de 2,9 : cela signifie qu’elle restitue 2,9 kWh de chaleur pour 1 kWh d’électricité consommé. L’Ademe précise que certaines PAC peuvent même posséder un COP supérieur à 4 ! À titre de comparaison, un radiateur électrique classique affiche un COP de 1. L’excellent rendement énergétique de la pompe à chaleur participe à améliorer l’efficacité énergétique du logement et à faire progresser sa classe DPE, surtout si elle remplace des radiateurs électriques anciens ou une chaudière à gaz ou au fioul peu performante.
La rénovation énergétique améliore-t-elle réellement le confort ?
Oui. Une meilleure isolation thermique, couplée à un système d’aération performant et bien calibré, réduit considérablement les sensations de froid, les courants d’air, l’humidité ambiante et les écarts de température entre les pièces. En parallèle, un système de chauffage performant, comme la pompe à chaleur, offre une diffusion plus homogène de la chaleur. L’étude IPSOS BVA pour Daikin souligne l’impact du confort thermique sur le bien-être : de nombreux Français associent la précarité énergétique à un inconfort thermique durable et à des difficultés pour maintenir une température agréable.
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